Infographie - Canicule : Comment le CHR français a basculé en 7 jours
- il y a 3 jours
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Lorsqu’une vague de chaleur s’installe, on pourrait s’attendre à voir la consommation de boissons progresser fortement dans les cafés, hôtels et restaurants. Pourtant, les données sell-out Fyre racontent une autre histoire : la canicule ne stimule pas nécessairement la consommation, elle la déplace.
Entre le 22 et le 28 juin 2026, la France a connu un épisode caniculaire particulièrement intense. En comparant cette période à la semaine témoin du 8 au 14 juin, les évolutions observées dans le CHR français sont spectaculaires.
Les boissons fraîches progressent, les boissons chaudes décrochent
Sans surprise, les eaux enregistrent la plus forte hausse, avec des volumes en progression de 49 %. Elles sont suivies par les boissons lactées et végétales à +37 %, les sirops à +26 % et les soft drinks à +25 %.
À l’inverse, l’univers des boissons chaudes subit un net recul :
-49 % pour le chocolat chaud ;
-37 % pour le thé ;
-26 % pour le café.
Le vin et les spiritueux sont également touchés, avec des baisses respectives de 25 % et 14 %.
La bière, quant à elle, résiste mieux : son volume reste globalement stable et elle gagne 1,2 point de part de marché. Elle ne profite cependant pas réellement de la chaleur.
Un volume total de boissons en baisse
Malgré les fortes progressions enregistrées par certaines catégories, le volume total de boissons vendues recule de 5,5 % pendant la semaine caniculaire.
Autrement dit, le report vers les eaux et les soft drinks ne suffit pas à compenser la baisse des boissons chaudes, des vins et des spiritueux.
Pour les acteurs de la filière, cet épisode rappelle l’importance d’anticiper les effets de la météo sur les ventes : adaptation des stocks, ajustement de l’offre, mise en avant des catégories les plus recherchées et suivi précis des évolutions de consommation.
👉 Retrouvez tous les chiffres et les principaux enseignements dans notre infographie dédiée à l’impact de la canicule sur le CHR français.







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