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Pourquoi le sell-in ne suffit plus à piloter l’on-trade

  • Photo du rédacteur: Claire Brunaud
    Claire Brunaud
  • il y a 17 heures
  • 3 min de lecture
fyre

Pendant des années, le sell-in a été le principal repère pour piloter la performance en on-trade.


Volumes livrés, DN négociée, pression commerciale : quand le produit sort de l’entrepôt, la mission semble accomplie.


Mais le marché a changé.

Et aujourd’hui, piloter l’on-trade uniquement avec du sell-in revient à piloter sans visibilité réelle sur la consommation.



Le sell-in : un indicateur nécessaire, mais incomplet


Le sell-in répond à une question précise :

👉 “Ai-je vendu mes produits à mes clients directs ?”


C’est un indicateur indispensable pour :

  • suivre l’exécution commerciale

  • mesurer la couverture réseau

  • piloter les équipes de vente


Mais il ne dit rien ou presque sur :

  • la rotation réelle en point de vente

  • la performance face à la concurrence

  • l’impact des activations

  • la réalité du stock chez l’outlet


Un bon sell-in peut masquer une situation très différente sur le terrain.



Le grand angle mort de l’on-trade : le sell-out


En on-trade, le sell-out est historiquement :

  • inexistant

  • partiel

  • estimé

  • ou fortement retardé


Et donc, en d'autres termes :

👉 les décisions se prennent sur des proxies

👉 les plans d’action reposent sur des hypothèses

👉 le lien entre exécution et consommation reste flou


Pour un Directeur Commercial On-Trade, cela crée une tension permanente : pression sur les volumes, difficulté à prouver la performance réelle, ou encore arbitrages budgétaires complexes.



Quand le sell-in donne une fausse impression de performance


Un volume livré n’est pas un volume consommé.

Sur le terrain, plusieurs scénarios sont fréquents :

  • des produits bien sell-in… mais peu vendus en sortie de caisse

  • des activations visibles sans impact durable

  • des stocks qui dorment derrière le bar

  • des références poussées au détriment de celles qui tournent vraiment


Sans sell-out fiable, impossible de savoir si le produit est réellement adopté, si la mécanique d’activation fonctionne et/ou si la pression commerciale est bien orientée.



Le changement de paradigme : piloter par la consommation réelle


Aujourd’hui, piloter l’on-trade demande de répondre à des questions beaucoup plus opérationnelles :

Où mes produits se vendent-ils vraiment ?

À quelle vitesse tournent-ils en outlet ?

Quels formats, recettes ou références performent ?

Quel est l’impact réel d’une activation ou d’un push commercial ?

Que se passe-t-il après la livraison ?


Ces réponses ne peuvent pas venir du sell-in seul.

Elles nécessitent une lecture sell-out, au plus près du point de consommation.



Pourquoi le sell-out devient un levier stratégique


Un sell-out fiable permet de :

  • objectiver la performance commerciale

  • prioriser les bons outlets

  • affiner les plans de tournée

  • ajuster les activations en cours de route

  • renforcer la crédibilité des décisions en interne


Il ne remplace pas le sell-in.

Il le complète et le rend actionnable.



De la donnée théorique à la donnée exploitable


Le défi historique de l’on-trade n’a jamais été le manque de volonté.

C’était le manque de données !


En structurant les données de caisse issues des établissements, des solutions comme Fyre permettent désormais d’accéder à une vision sell-out exploitable, à l’échelle du marché, des régions ou des typologies d’outlets.


La donnée ne reste plus au niveau “macro”.

Elle devient un outil de pilotage opérationnel.



Ce que ça change pour un Directeur Commercial On-Trade


Une lecture plus fine de la performance

Les volumes livrés sont mis en perspective avec la consommation réelle.

Les succès et les contre-performances deviennent visibles.


Des arbitrages plus solides

Les investissements sont orientés vers :

  • les bons réseaux

  • les bons formats

  • les bons moments


Une meilleure alignement ventes / marketing

Le lien entre pression commerciale, activation et sell-out est enfin mesurable.



Sell-in + sell-out : le nouveau standard


Le sell-in reste un pilier du pilotage commercial.

Mais seul, il ne suffit plus.

Dans un on-trade de plus en plus concurrentiel, fragmenté et exigeant, la performance se joue à la sortie de caisse, pas à la sortie d’entrepôt.


Les marques qui réussiront demain sont celles qui sauront :

  • relier exécution commerciale et consommation réelle

  • piloter avec des faits, pas des approximations

  • décider vite, sur la base d’indicateurs fiables


La vraie question n’est donc plus :

“Combien avons-nous vendu ?”

Mais :

“Qu’est-ce qui se vend vraiment, où, et pourquoi ?”


fyre

 
 
 

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